Retour a l'accueil
Ne laissez plus vos enfants vivre leur don comme une fatalité ! 

 

DOUANCE et le "POLITICALLY CORRECT"

"Le but du novlangue était,
non seulement de fournir un mode d'expression aux idées générales et aux habitudes mentales des dévots de l'Angsoc*,
mais de rendre impossible tout autre mode de pensée."

Angsoc = Socialisme Anglais
1984 (Appendice) - Georges ORWELL 1948 - (Trad. : Amélie Audiberti)

 

 
  • "Politically Correct" signifie prcisément "en accord avec les objectifs politiques du Gramscisme" (version extrémiste du Marxisme, qui prône la propagande (le mensonge à grande échelle) comme outil de "libération des masses" [1]). Le site Douance étant totalement apolitique (voir Disclaimer) ne peut pas être "politiquement correct".
     
  • Le site Douance met à disposition en libre consultation des informations sur le QI et l'intelligence sur lesquelles la communauté scientifique est quasi unanime (ce que l'on appelle le Mainstream [2] ).
     
  • Cependant, comme presque 50% des consultations du site proviennent de France, le site Douance essaie de s'adapter à l'évolution locale des connaissances et des mentalités, et pratique l'autocensure [3]. Malgré ces précautions, le site Douance est régulièrement accusé de tous les mots en "isme", et cela depuis sa création il y a 6 ans.
     
  • Pour rappel :
     
    • Au début des annés 1990, les journaux français se moquaient du politically correct et le critiquaient (voir par exemple [4]). Maintenant ils le prônent.
       
    • A l'époque de la création du site (janvier 1997), le simple fait d'évoquer la possibilité d'existence de "surdoués" en France menait directement à des accusations de "racisme, sexisme, nazisme, élitisme, eugénisme, etc."
      Tous les médias français parlent maintenant des surdoués, et le sujet est devenu "politiquement correct" dès 1999-2000.
       
    • Il y a seulement 3 ans (1999-2000), informer en France que la variabilité de l'intelligence entre les individus est majoritairement d'origine génétique, ou que les deux sexes présentent en moyenne des profils de compétences différents, menait directement aux mêmes accusations.
      Tous les médias français parlent maintenant des différences cérébrales entre les individus, et le sujet devient "politiquement correct".
       
    • Quiconque veut savoir ce que raconteront les médias français dans 3 à 5 ans sur ces sujets n'a besoin que de suivre l'actualité de la recherche dans les pays anglo-saxons, ce qui est facile grâce à Internet.
       
  • En d'autres termes :
     
    • Ce qui choque aujourd'hui parce qu'insuffisamment "politiquement correct" sera ce que les médias français proclameront dans 2 ou 3 ans.
       
    • On assiste en direct à des retournements de vestes nombreux (et même des "autocritiques" [5])
       
    • Si tous ceux qui s'intéressent au surdouement avaient suivi les contraintes du politically correct, le sujet serait toujours inconnu en France, et aucune ébauche de solution ou d'aide n'aurait été mise en place.
       
NOTES :
  1. Pour en savoir plus, lire PC et Discrimination "Positive" et les liens en bas de page, dont surtout : "La 4° Inquisition" de Glayde Withney : une analyse historique de l'influence actuelle du PC (en anglais). Et bien sûr, lire l'appendice sur le "novlangue" (newspeak) de 1984 par Georges Orwell.
     
  2. "Mainstream Science on Intelligence", Dec. 13, 1994 Wall Street Journal p A18, signé par presque tous les grands noms de la recherche en intelligence (Cattell, Carroll, Jensen, etc.) : www.lrainc.com/swtaboo/taboos/wsj_main.html (en anglais).
     
  3. En fait, Douance en est globalement aujourd'hui au niveau de décembre 1994 : voir  [2]. Les recherches ont avancé depuis (confirmant  [2]).
     
  4. "Rien n'est-il donc sacré ? Voici, une journaliste britannique humoristiquement suraccomplie prend le PC (politically correct) au mot et l'applique à J-C. Réjouissez-vous car le royaume des campus américains où est né ce divin jargon n'est pas proche. A moins que..."
    Chapeau à "Nativité politiquement correcte", Courrier International, 23 déc. 1993. Suit la traduction d'un article de Kate Muir, Observer Magazine (Londres).
     
  5. Malek Boutih (Président de SOS Racisme) : «Le temps de l'autocritique» Propos recueillis par C. G. Le Figaro du 25 avril 2002.