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Ne laissez plus vos enfants vivre leur don comme une fatalité ! 

 

BETISIER


PLAN DE LA PAGE

PRESENTATION

Cette page a pour objectif de rassembler les phrases les plus stupides et/ou fausses concernant la psychologie dont j'ai connaissance.

En Italique les sources et mes commentaires.

CONTENU

 

SUR L'INTELLIGENCE
Monique de KERMADEC ("psychologue et psychanalyste")
(Le Figaro Magazine - 28 oct. 00 - p 58)

"Pour aider un enfant qui possède un bon potentiel, on doit aussi l'aider à développer, entre autres, une intelligence affective."

C'est quoi "l'intelligence affective" ???

Albert JACQUARD (écrivain)
http://pharouest.ac-rennes.fr/e560233Z/douance.html

"A ceux qui optent pour la première vision, laminant la majorité des enfants, les condamnant, bloquant leur avenir, à ceux qui utilisent le concept de douance pour nier à tant de jeunes le droit à l'existence, à ceux-là d'apporter la preuve que la réalité des choses leur donne raison.
Or cette preuve, ils ne peuvent l'apporter."
 

Axel KAHN
http://www.regards.fr/archives/1997 /199701/199701ide01.html

"Pourquoi n'y a-t-il pas de démonstration scientifique de l'égalité des aptitudes ? Parce qu'il s'agit d'une notion d'ordre philosophique ou éthique qui ramène à la notion de dignité humaine."

Le QI mesure de la dignité humaine ?????
 

Marielle MORJEAN
(Valeurs mutualistes - décembre 1999)
En démontrant la plasticité du QI entre l'enfance et l'adolescence, l'étude menée par l'équipe de Michel Duyme, à l'Inserm, auprès de 67 enfants adoptés, encourage tous ceux qui se battent aux côtés des jeunes en échec scolaire.

L'Etude de Duyme, publiée en tant que publicité dans PNAS, ne démontre vraiment rien !
voir page dédiée

Mireille DeMOURA
http://www.esgs.org/fr/art/mm2.htm

INACCESSIBLE AU 27-10-02

A propos de l'invention du Quotient Intellectuel par Stern en 1912 elle parle de "catastophe" et donne 3 arguments (faux) dont :
"alors que l'âge mental devait servir en priorité à évaluer les handicaps pour y ajuster le mode d'enseignement, le QI a rapidement été appliqué au repérage des enfants très doués qu'on se propose de retirer le plus tôt possible de la masse,"

On comprend sa détresse : il est inconcevable que la détection des moins doués fasse aussi apparaître des plus doués !
 

Bruno P.

Papiers psychanalytiques. Expérience et structure. Toulouse : Presses Universitaires du Mirail, coll. « Psychanalyse » ; 2000. (page 53)

« La débilité a été radicalement confisquée par la psychologie au point de prêter à croire qu'une échelle de performances peut rendre compte de sa mesure. Or, une simple phénoménologie des attitudes épistémiques aurait suffi à relever que son secret est tout entier dans un refus de l'aventureuse expérience parolière au profit d'une dogmatique des généralités. L'imaginaire, qui se défie de l'équivoque, y neutralise l'imagination, qui prend appui sur les hasards du signifiant. Lacan y insiste : la débilité consiste dans le non-questionnement du rapport sexuel, ce qui explique que les plus grands Q.I. n'en soient pas exempts, et que les petits se vérifient régulièrement victimes, comme Freud déjà l'avait découvert, d'un tarissement forcé de la curiosité sexuelle infantile. L'Atlantide de l'Autre sexe fait le lit du mythe d'un Ailleurs, au lieu d'être réalisée comme témoin de la création de toujours. Qu'il n'y ait pas besoin de non-Dieu pour ne pas créer, est l'épistémè à l'égard duquel le débile est récalcitrant. Disons [...] que la débilité est structurale, dès lors que la structure est séparée de l'expérience du signifiant, en tant que rencontre avec la surprise de ce qu'un autre peut me dire. »

 

SUR LES SEXES
Catherine MATHELIN ("psychanalyste")
(Le Figaro Madame - 18 déc. 99 - p 52)

"La maternité n'est pas l'accomplissement de la féminité, c'est l'aboutissement de l'amour qu'on a pour un homme, ce qui est tout à fait autre chose."

Rappel des chiffres : environ 10% des enfants occidentaux ont un père biologique autre que celui qui croit l'être.
 

Didier DUMAS
(psychanalyste et auteur de "La Sexualité masculine" (Hachette Litteratures, 1999))

Psychologies (France) - Juin 2001 p 90
(Article Signé F.A. (Flauvia ACCORSI))

Encadré : DIFFERENCE DES SEXES ET INFIDELITE
Les hommes seraient naturellement plus polygames que les femmes. Pour Didier Dumas, psychanalyste et auteur de "La Sexualité masculine" (1), cette différence s'expliquerait par le scénario oedipien.
- Pour l'homme, désirer satisfaire sexuellement plusieurs femmes est la survivance du fantasme qu'il avait, enfant, d'un pénis paternel "fort et invulnérable". Parce qu'il investit son narcissisme dans la seule activité de son sexe, multiplier les partenaires le valorise et le rassure.
- La petite fille, elle, fantasmait un bébé de son père. Adulte, elle a tendance a considérer inconsciemment tout partenaire comme un géniteur possible. D'où son investissement affectif dans les relations adultères, et une plus grande difficulté à gérer la culpabilité.

 

SUR LA PSYCHIATRIE

ENJEUX DE LA PHOBIE - Essai Collectif - Ecole Freudienne
(Présentation dans le Catalogue 2001 de De Boeck Université - p. 68)

Remarque : les caractères en gras le sont aussi dans la version originale

"L'ouvrage, se référant à l'enseignement de Freud et Lacan, rend compte de la phobie comme point de passage obligé chez tout sujet névrosé ou pervers. Moment de la métaphore paternelle, plutôt qu'entité clinique, la phobie survient lorsque l'enfant, du fait de sa condition d'être parlant, est appelé à prendre en compte, dans sa propre structure subjective, la perte fondamentale de l'objet primordial. Solution imaginaire entre Réel et Symbolique, balisant un espace interdit, elle supplée un temps à la fonction paternelle qui noue le désir à la loi.

Confronté au "pas de pénis" de la mère, chaque sujet non psychotique, en ce point, aura à symboliser ce manque. Il se situera différemment selon la façon dont il le prendra en compte, soit sur un mode névrotique, soit sur un mode pervers."